1ère partie : les vaisseaux de l'Empire

La 1ère partie de mon blog sera sur les vaisseaux et les engins de l'Empire.
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# Posté le mardi 22 avril 2008 07:33

Super Destroyer Stellaire

Super Destroyer Stellaire
Les Destroyers Stellaires de classe Super sont conçus par les Chantiers navals de Kuat. L'Executor fut le premier d'entre eux et le superdestroyer le plus connu dans la galaxie, parce qu'il fut non seulement le vaisseau le plus long et le plus impressionnant de la flotte impériale, et par conséquent, le vaisseau amiral de cette flotte, mais aussi le navire de commandement de l'Escadron de la Mort. Armés à outrance et dotés d'une durabilité exceptionnelle, ces engins peuvent faire la guerre à eux seuls, et disposent également de nombreux Chasseurs TIE et autres appareils dans leurs hangars. Quatre superdestroyers furent conçus à l'origine et ne furent mis en service qu'après la Bataille de Yavin.

Classe Destroyer Stellaire de classe Super

Constructeur Chantiers navals de Kuat

Coût environ 150 milliards de crédits

Caractéristiques

Propulsion Turbines ioniques subluminiques

Vitesse 40 MGLT

Hyperpropulsion modèle Kuat P de classe 2

Armement 250 Turbolasers
250 Turbolasers lourds
250 lance-missiles à concussion
250 canons à ion
40 projecteurs Phylon Q7 de faisceau tracteur et de brouillage

Défenses coque en alucier renforcée au titane et au duracier(45 712 RU)
deux dômes de générateur d'écrans déflecteurs ultra-lourds KP(92 000 SBD)

Capacité 279 144 hommes d'équipage
38 000 hommes de troupes
1 590 canonniers
144 Chasseurs TIE
200 engins de combat divers
3 bases impériales préfabriquées
30 TB-TT et 40 TR-TT
250 000 tonnes métriques de fret
Ravitaillement pour 300 000 hommes

Taille 12 800 m de long


Historique de SDS :

L'Empire, équipé de sa puissante flotte de Destroyers de classe Impériale et Victoire, nécessitait un vaisseau encore plus dangereux et charismatique pour la commander et insuffler terreur et effroi chez l'ennemi. Le principal constructeur de navires capitaux de l'Empire, les Chantiers navals de Kuat, prit alors compte de la demande et élabora le plus immense et le plus dévastateur de tous les vaisseaux spatiaux (en omettant les terrifiantes Etoiles Noires) ; une capacité de 279 144 hommes d'équipage, répartis sur 12 800 mètres de long : le Super Destroyer est un monstre d'ingénierie et une base militaire à lui tout seul, capable d'emporter jusqu'à 38 000 soldats. Son fret est à même d'assurer le ravitaillement pour tous ces hommes et peut emporter une surcharge de 250 000 tonnes métriques. Sa forme en flèche dissimule son efficacité et son envergure écrase littéralement tous les vaisseaux qui l'entourent.

Dotés de 250 Turbolasers et de 250 Turbolasers lourds (destinés aux appareils capitaux), ainsi que de 250 lance-missiles à concussion, et de 250 canons à ion, manoeuvrés par 1 590 canonniers, ces immenses destroyers peuvent à la fois attaquer et se défendre sans aucune aide extérieure, et même contre des flottes massives. En effet, 40 projecteurs Phylon Q7 de faisceaux tracteurs complètent l'armement et les 12 escadrons de Chasseurs TIE, c'est à dire 144 engins répartis en types ln, Intercepteur, Bombardier, et Avancé, épaulés par 200 appareils de combat divers (comme des navettes d'escorte ou transports d'assaut) assurent une suprématie évidente.

A ceux-ci se rajoutent des engins de guerre terrestre, comme les TB-TT et TR-TT, tout un assortiment de barges et de navettes de débarquement (modèle Lambda pour les navettes personnelles) pour les troupes, et même 3 bases impériales complètes préfabriquées ! Les caractéristiques du SDS laissèrent pour le moins hébétés les responsables impériaux qui l'adoptèrent aussitôt comme vaisseau amiral. Ce gigantisme n'était en fait pas nécessaire, un superdestroyer plus petit aurait pu être autant destructeur, mais l'architecte de l'appareil, la talentueuse Lira Wessex, fit de sa taille une arme psychologique tout aussi efficace qu'un Turbolaser.

Un tel appareil est forcément protégé à outrance et ses systèmes défensifs sont exceptionnels : la coque est conçue en alucier, renforcé au titane et au duracier pour les parties les plus vulnérables, et rend le vaisseau bien plus résistant aux attaques cinétiques comme aux collisions. Les écrans déflecteurs protégeant les Supers Destroyers Stellaires sont plus que conséquent, et seuls des assauts massifs et concentrés peuvent le rompre, car il est étudié pour encaisser les feux les plus nourris. Ces boucliers sont projetés par les deux dômes de générateur situés sur la passerelle de commande, et font partie des éléments développés par Kuat Propulsion.

Bien entendu, ces atouts majeurs entraînent quelques inconvénients. Un tel engin ne peut évidemment pas se déplacer à la vitesse d'un Destroyer de classe Impériale plus léger, et pourtant ses nombreuses et gigantesques turbines subluminiques situées à l'arrière sur la partie inférieure génèrent une poussée suffisante pour compenser son poids ; ainsi l'Executor parvient à soutenir la vitesse de 40 MGLT, ce qui demeure excellent pour un vaisseau de cette masse. Son Hyperpropulseur est dérivé du modèle habituel de classe 2 employé par CNK et fonctionne très bien. Les deux dômes générant l'écran déflecteur représentent, comme pour les simples destroyers, de sérieux points faibles car ils peuvent être détruits par des chasseurs, privant ainsi le vaisseau tout entier de l'écran de protection. C'est d'ailleurs de cette façon que l'Executor sera détruit par la flotte rebelle lors de la bataille d'Endor, où un courageux escadron d'A-wings se concentra sur les dômes du navire, parvenant à les détruire, et où le vaillant Pilote rebelle Arvel Crynyd se sacrifia en projetant son chasseur endommagé sur la passerelle de commande, rompant ainsi les interactions entre la partie motrice et de contrôle ; le gigantesque vaisseau décrocha et alla s'écraser sur la seconde Etoile Noire, où il fut désintégré en un torrent de flammes.

Cependant, avant Endor, l'Executor contribua amplement à la puissance de la flotte impériale, et fut depuis la Bataille de Yavin le vaisseau personnel du seigneur Vador, d'abord sous le commandement de l'amiral Ozzel, puis de l'amiral Piett, après l'élimination de son supérieur par le seigneur noir. L'Executor fut le premier Super destroyer conçu par Kuat, dans les mois précédant la destruction de la première Etoile Noire, vraisemblablement. Par la suite, au moins trois autres supers destroyers furent construits, mais utilisés dans des secteurs lointains et sont demeurés peu reconnus, à l'exception du redoutable Poing d'Acier du Seigneur de la Guerre Zinsj, ou du Lusankya de la responsable des Renseignements Impériaux, Ysanne Isard, qui avait été enterré (on ignore comment) sous la surface de Coruscant. Quant au Fil du rasoir , il fut détruit par la Nouvelle République quelques heures seulement après s'être détaché de son chantier d'assemblage, pour empêcher Zsinj de mettre la main dessus.

Des années après Endor, une nouvelle série de SDS fut mise au point et était encore plus colossale et dévastatrice, faisant passer les simples Destroyers du stade de vaisseau lourd au rang de croiseur d'assaut. Notons parmi ces terribles engins les modèles Eclipse I et II, longs respectivement de 17 500 et 16 000 mètres, ainsi que le classe Sovereign et ses 15 000 mètres.

# Posté le mardi 22 avril 2008 07:48

Modifié le mardi 22 avril 2008 08:45

Destroyer Stellaire Impérial-I

Destroyer Stellaire Impérial-I
Afin d'exercer son contrôle sur tout l'univers, l'Empire nécessitait une puissante flotte capable de frapper fort et vite, partout dans la galaxie, et à même de susciter la terreur dans l'esprit des renégats. Alors que cette tâche était généralement accomplie, avant la Bataille de Yavin, par les Destroyers Stellaires de classe Victoire, les Chantiers navals de Kuat élaborèrent une nouvelle classe de croiseurs lourds, les Destroyers Stellaires de classe Impériale, bien plus grands, dévastateurs et efficaces. Immédiatement adoptés par la Marine Impériale, les DSI devinrent le principal symbole de la puissance de l'Empereur à travers tous les mondes.


Classe Destroyer Stellaire Impérial-I

Constructeur Chantiers navals de Kuat

Coût Environ 3,8 milliards de crédits neuf
1 milliard de crédits d'occasion (en moyenne)

Caractéristiques

Propulsion 3 turbines ioniques subluminiques

Vitesse 60 MGLT

Hyperpropulsion Modèle Kuat Propulsion de classe 2

Armement 60 Turbolasers Taim & Bak GB XX-9
(assistés par des ordinateurs de visée LeGrange)
60 canons à ion Borstel NK-7
Plusieurs tubes lance-missiles, lance-torpilles, lance-mines
10 projecteurs de faisceau tracteur Phylon-Q7

Défenses Coque en alucier renforcé au titane (2272 RU)
2 générateurs d'écrans déflecteurs Om-Thaim (4800 SBD)

Capacité 36 810 hommes d'équipage
9 700 soldats
275 canonniers
72 Chasseurs TIE divers
20 TB-TT
30 TR-TT
12 barges de débarquement MT/191
15 Navettes de débarquement impériales
8 navettes de classe Lambda
5 Torpilleurs d'assaut Xg-1
36 000 tonnes métriques de fret

Taille 1 600 m de long


Historique du DSI-I :

Considéré comme le pilier de la flotte impériale, le Destroyer Stellaire de classe Impériale est un monstre de technologie spatiale long de 1 600 mètres. En effet, ce vaisseau est capable de transporter plusieurs régiments de Stormtroopers et des dizaines de véhicules lourds comme les TB-TT ; il est pourvu de nombreux Turbolasers et canons à ion, solidement protégé par une épaisse coque et un colossal écran déflecteur. Son système de propulsion révolutionnaire le rend rapide, efficace dans les poursuites et en hyperespace grâce à un bon Hyperpropulseur de classe 2.

Les Chantiers navals de Kuat se sont toujours distingués par une impressionnante capacité à développer des appareils de classe capitale très performants. Et ce notamment malgré la concurrence des Destroyers de classe Victoire de Rendili, adoptés en très grand nombre par la Marine Impériale. Ainsi, les ingénieurs Kuati imaginèrent, d'après les plans de Lira Wissex, fille du célèbre ingénieur Walex Blissex (créateur des classes Victoire), un engin encore plus dévastateur et polyvalent, capable de prendre aisément le dessus sur n'importe quels autres vaisseaux, et de servir au mieux les intérêts de l'Empire Galactique. Originellement baptisé Imperator , ce navire fut finalement codé sous la classe Impériale afin de ne laisser aucun doute sur le gouvernement qu'il symbolisait.

Le système de propulsion du DSI était la principale innovation technologique pour CNK ; en effet, ceux-ci adoptèrent le concept du tout nouveau réacteur à ionisation solaire SFS I-a2b de Sienar Propulsion Stellaires présent sur presque tous les modèles de Chasseurs TIE impériaux. Ainsi, dans la partie inférieure du destroyer se situe, sous un solide dôme de duracier et de carbonite, le réacteur principal alimentant tous les circuits et systèmes, principaux comme secondaires, du vaisseau. La puissance générée par ce réacteur est envoyée directement aux trois grosses turbines subluminiques situées à l'arrière, et confère au DSI une importante capacité à se mouvoir et à atteindre des vitesses de pointe remarquables pour un engin lourd, de l'ordre de 60 MGLT. L'hyperpropulsion fait également partie des attributs de cet énorme appareil, qui doit évidemment être à même de parcourir de très grandes distances en très peu de temps, afin de répondre aux exigences de la Guerre Civile Galactique. Il est donc pourvu d'un performant Hyperpropulseur de classe 2.

Le Destroyer Stellaire Impérial est avant tout un vaisseau de guerre et son armement le reflète : en effet, il est équipé de soixante Turbolasers Taim & Bak GB XX-9 assistés par des ordinateurs de visée Le Grange, capables d'infliger de sérieux dommages à tout appareil approchant, que ce soit un chasseur comme un croiseur ou une corvette, voire une station orbitale. Soixante canons à ion Borstel NK-7 permettent en outre au DSI de capturer les appareils et installations ennemis sans leur causer de dégâts. Ces canons sont installés sur toute la surface du croiseur, contribuant ainsi à limiter les angles morts de tir. Une série de faisceaux énergétiques complète le tout, offrant par conséquent la possibilité de capturer les engins proches grâce aux faisceaux tracteurs et d'aveugler les systèmes d'armement ennemis grâce aux faisceaux de brouillage.

De très puissants écrans déflecteurs soutiennent le destroyer lors des combats et des collisions ; ce champ d'énergie est produit par les deux énormes dômes situés sur la passerelle de commande. Si celui-ci venait à défaillir (en cas de destruction des dômes par exemple), la coque blindée en alucier et en titane encaisserait alors les dommages causés par les tirs ennemis. Le DSI possède deux baies de débarquement, situées dans la partie inférieure. La baie principale, la plus grande, est celle qui lance les escadrons de chasseurs et les nombreuses navettes présentes à bord. Une aile complète (72 chasseurs) est ainsi répartie en six escadrons, généralement composés par 3 escadrons de Chasseurs TIE, 2 escadrons d'Intercepteurs TIE et 1 escadron de Bombardiers TIE. A ceux-ci s'ajoutent les sondes spatiales (une dizaine), les vedettes skipray GAT-12h, ainsi que les navettes d'assaut de classe Gamma, les navettes de transport Lambda, etc.

La baie secondaire abrite les quinze transports de Stormtroopers, les vingt TB-TT, les trente TR-TT et leurs barges de débarquement. En tout, 9 700 hommes de troupes sont stationnés à bord d'un Destroyer de classe Impériale, répartis en escadrons divisibles. 32 565 hommes d'équipage sont nécessaires, auxquels il faut ajouter 4 520 officiers et 275 canonniers, soit 36 810 hommes. Le centre névralgique du DSI demeure sa passerelle de commande, située à l'arrière de la partie supérieure du vaisseau. Cette vaste passerelle regroupe le poste de commandement principal où les officiers navigateurs se concentrent à appliquer les ordres du capitaine, ainsi que tous les postes de commandement secondaires. Depuis la passerelle, tout peut être dirigé, ce qui en fait logiquement une cible privilégiée. Le DSI ne possède aucun système de recyclage, en dépit de son importante envergure, ce qui l'oblige à jeter purement et simplement dans l'espace ses déchets.

Après la Bataille de Yavin, les Chantiers navals de Kuat produisirent une nouvelle variante du Destroyer Stellaire Impérial, le DSI-II , ce qui amena la Marine Impériale à rebaptiser son premier navire DSI-I. Le Destroyer Impérial II possède une coque et des déflecteurs encore plus résistants et un armement largement amélioré, pour lutter encore plus efficacement contre tous les engins ennemis. Sous l'Empire, il semblerait qu'environ 25 000 destroyers de toutes sortes furent construits, dont nombre de DSI par CNK, bien que ce chiffre extraordinaire n'ait jamais pu être vérifié. Les DSI constituaient la flotte d'intervention de la Marine Impériale et pouvaient être trouvés partout dans l'univers, alors que les anciens modèles de type Victoire étaient assignés à des missions de défense planétaire ou d'escorte.
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# Posté le mardi 22 avril 2008 08:05

Destroyer Stellaire Impérial-II

Destroyer Stellaire Impérial-II
Alors que les premiers Destroyers stellaires de classe Impériale avaient vu le jour sous un Empire en pleine expansion et sans ennemi déclaré, les DSI-II commencèrent à être produits au cours des mois qui suivirent la Bataille de Yavin, en pleine guerre civile entre l'Empire et l'Alliance Rebelle. En dépit des excellentes performances des premiers DSI (renommés DSI-I dès lors), la Marine Impériale ne refusa pas cette version améliorée qui ne présentait que des avantages. Plus puissants, plus résistants, dotés d'une baie-hangar secondaire entièrement redessinée, les DSI-II constituèrent alors les vaisseaux lourds les plus efficaces de l'Empire (à l'exception bien entendu des destroyers de classe Super) et les plus symboliques, transportant par delà les étoiles la puissance impériale.


Classe Destroyer Stellaire Impérial-II

Constructeur Chantiers navals de Kuat

Coût Non déterminé

Caractéristiques

Propulsion 3 turbines ioniques subluminiques

Vitesse 60 MGLT

Hyperpropulsion Modèle Kuat Propulsion de classe 1

Armement 50 batteries Turbolaser lourdes Taim & Bak
50 canons Turbolaser lourds Taim & Bak
20 canons à ion Borstel
Plusieurs tubes lance-missiles, lance-torpilles, lance-mines
10 projecteurs de faisceau tracteur Phylon-Q7

Défenses Coque en alucier ultra-renforcé au titane (2953 RU)
2 générateurs d'écrans déflecteurs Om-Thaim (5760 SBD)

Capacité 36 755 hommes d'équipage
10 000 soldats
300 canonniers
72 Chasseurs TIE divers
20 TB-TT
30 TR-TT
12 barges de débarquement MT/191
15 Navettes de débarquement impériales
8 navettes de classe Lambda
5 Torpilleurs d'assaut Xg-1
36 000 tonnes métriques de fret

Taille 1 600 m de long


Historique du DSI-II :

Les DSI-II sont apparus plusieurs mois après la Bataille de Yavin, à une époque où les affrontements entre les Rebelles et les Impériaux devenaient de plus en plus fréquents. L'Alliance récupérait sans cesse des navires plus puissants et plus dangereux ; la Marine Impériale, par prudence ou mégalomanie, décida de ne pas attendre que ses meilleurs éléments soient dépassés par ceux de l'hétéroclite flotte rebelle et accepta donc le projet des Chantiers navals de Kuat d'élaborer des navires de guerre lourds encore plus puissants. Plutôt qu'immédiatement construire une nouvelle classe de destroyer (ce que CNK fera par la suite avec les superdestroyers) les Kuati reprirent les plans de leur plus belle réalisation, le DSI, et revirent sa configuration.

Le Destroyer Stellaire de classe Impériale-II dispose ainsi d'une coque encore plus résistante grâce à des revêtements de blindage supplémentaires et de boucliers plus puissants. Son armement a été repensé afin que beaucoup plus de Turbolasers viennent hérisser la surface de ce mastodonte de l'espace, au détriment il est vrai des canons ioniques. Mais, dans la mesure où l'Empire a moins tendance à faire de prisonniers qu'à pulvériser ses adversaires, ce détail ne fut pas vraiment un problème. Parmi les autres modifications, on remarque que l'Hyperdrive est désormais de classe 1 au lieu de 2 et que le système de ciblage des faisceaux tracteurs, installé initiallement dans la tour supérieure entre les générateurs de boucliers, a laissé sa place à une tour de communications, afin d'être moins exposé.

La baie secondaire a également été complètement refaite ; les stations de tir des canonniers disposent à présent de systèmes d'éjection pour permettre à ces derniers de quitter leur batterie en cas de danger ; les baies de transpacier sur le pont principal ont été conçues pour résister à l'impact (mais pas à la détonation !) d'un Missile à concussion du type que ceux qu'utilisent les DSV, ce qui donne une idée de leur plus grande résistance. Ces baies s'avèrent notamment plus solides contre les rafales de laser que les chasseurs ne manquent généralement pas de leur décocher pour essayer de "décapiter" le destroyer. De plus, grâce à un agencement performant des systèmes énergétiques de secours, le DSI-II peut maintenir un statut opérationnel après une bordée entière de canons ioniques tirés depuis un Superdestroyer.

Enfin, nécessitant très légèrement moins de membres d'équipage, ces navires ont toutefois besoin de plus de canonniers, ce qui fait que leur équipage embarqué demeure pratiquement le même que sur les DSI-I. Les DSI-II furent introduits sans cesse plus nombreux au sein de la flotte impériale au fil des mois, non pas pour remplacer la totalité des premiers modèles, mais pour augmenter encore et toujours l'efficacité de cette marine spatiale. Leur coût supérieur n'était pas négligeable de surcroît, ce qui fit que la plupart du temps les détachements étaient emmenés par un ou plusieurs DSI-II suivis par des DSI-I et autres appareils. Les plus grands noms de Destroyers Stellaires Impériaux furent bien souvent de type II et l'Alliance apprit à redouter ces terribles machines de guerre encore plus que leurs prédecesseurs.
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# Posté le mardi 22 avril 2008 08:44

Modifié le mardi 22 avril 2008 08:58